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La vitamine C, qu’elle soit d’origine synthétique ou naturelle, correspond à la même molécule, l’acide L-ascorbique. Les formes synthétiques, issues du procédé de Reichstein ou de la double fermentation du glucose, présentent une biodisponibilité et une efficacité comparables à celles extraites de fruits. Les produits dits “naturels” contiennent parfois d’autres composés végétaux, comme les polyphénols ou les acides organiques, mais leur stabilité et leur concentration en vitamine C varient fortement selon les procédés d’extraction. Ainsi, le qualificatif “naturel” ne garantit ni une meilleure absorption ni une richesse antioxydante supérieure. Si une supplémentation est envisagée, la forme synthétique est, dans la plupart des cas, la plus recommandée en raison de son efficacité équivalente et de son coût plus faible.
Introduction
En 1928, Albert Szent-Györgyi isolait pour la première fois une molécule issue de poivrons et de glandes surrénales : la vitamine C (ou acide ascorbique). Cette découverte permit de comprendre et de combattre le scorbut, une maladie longtemps observée chez les marins privés d’aliments contenant de la vitamine C, entraînant fatigue, douleurs et troubles cutanés.
Depuis, les fruits et légumes sont reconnus comme les meilleures sources naturelles de vitamine C. Pourtant, ces dernières années, on observe un engouement croissant pour les compléments alimentaires (CA), et notamment pour la vitamine C [1, 2]. Ces compléments se présentent sous différentes formes (gélules, poudres, comprimés…), et leur formulation varie selon le mode de production : naturelle, fermentée ou synthétique.
Face à la diversité des compléments proposés et aux écarts de prix parfois considérables, une question persiste : Existe-t-il réellement des différences de composition, d’absorption ou d’efficacité entre la vitamine C naturelle et la forme synthétique ?
⚙️ Les procédés de production : de l’extraction naturelle à la biotechnologie
Historiquement, la vitamine C était obtenue par extraction à partir de plantes riches en acide ascorbique, comme les agrumes ou les poivrons. Ce procédé, bien que naturel, était coûteux, inefficace et ne permettait pas de répondre à la demande croissante.
À partir des années 1930, un procédé de synthèse chimique a été mis au point à partir du glucose : le procédé de Reichstein. Celui-ci combine plusieurs étapes chimiques et microbiennes, permettant d’améliorer les rendements et de réduire les coûts de production [3]. Encore aujourd’hui, ce procédé demeure l’un des plus utilisés à l’échelle industrielle.
Plus récemment, des approches issues de la biotechnologie ont permis de développer des procédés dits de double fermentation, entièrement microbien, qui convertissent le glucose en acide ascorbique sans recourir à des réactifs chimiques. Ces procédés affichent désormais un rendement équivalent au procédé de Reichstein, tout en offrant un profil environnemental plus favorable [4].
Aujourd’hui, l’extraction directe à partir de fruits riches en vitamine C connaît un regain d’intérêt, notamment pour les produits “clean label” ou biologiques. Cependant, ces procédés nécessitent d’énormes quantités de biomasse végétale, ce qui explique leur coût élevé : le prix peut être quatre à cinq fois supérieur à celui d’une vitamine C de synthèse.
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🧫 Biodisponibilité de la vitamine C : ce que cela signifie pour l’organisme
La biodisponibilité d’un micronutriment correspond à la quantité effectivement absorbée au niveau de l’intestin et disponible pour agir dans l’organisme. En d’autres termes, ce n’est pas parce qu’on avale une vitamine qu’elle aura un effet : elle doit d’abord passer dans le sang, puis être transportée jusqu’aux tissus. Pour davantage de détails sur les mécanismes d’absorption de la vitamine C, nous recommandons la lecture de l’article de Padayatty et Levine (2016) [5].
Cette notion est essentielle, car elle conditionne les effets physiologiques de la vitamine C, notamment son rôle d’antioxydant, son soutien au système immunitaire, sa participation à la synthèse du collagène ainsi que son implication dans de nombreuses réactions métaboliques [6].
Que la vitamine C soit d’origine naturelle ou bien synthétique, il s’agit de la même molécule (acide L-ascorbique). Sur le plan biochimique, il n’existe donc aucune différence entre les deux [7].
Certains avancent que la vitamine C synthétique pourrait contenir des résidus chimiques issus de sa fabrication. En réalité, les procédés modernes de purification, encadrés par les pharmacopées européenne et américaine, garantissent une pureté supérieure à 99 % et des teneurs en polluants bien en dessous des seuils de sécurité [8]. Des labels tels que Quali®-C, USP Verified, Ph. Eur. et BP attestent de cette qualité pharmaceutique, assurant aux consommateurs une vitamine C sans excipients ni contaminants indésirables.
Il reste donc à s’intéresser à la biodisponibilité de la molécule elle-même, car c’est elle qui déterminera l’efficacité réelle sur l’organisme. À noter également que la vitamine C naturelle s’accompagne parfois d’autres composés bioactifs végétaux, comme les polyphénols, souvent présentés comme bénéfiques, un point que nous aborderons plus en détail dans la suite de l’article.
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⚖️ Vitamine C naturelle vs synthétique : biodisponibilité équivalente
Plusieurs études, synthétisées dans la revue de Carr & Vissers (2013), ont comparé chez l’humain la biodisponibilité de la vitamine C synthétique (sous forme de complément) à celle issue de sources naturelles, comme les fruits ou les extraits végétaux [7]. Bien que certaines recherches menées chez l’animal aient suggéré des différences d’absorption, l’ensemble des données disponibles chez l’humain indique qu’il n’existe pas de différence significative de biodisponibilité, quelle que soit la population étudiée, la méthodologie employée ou la forme d’administration testée.
Les études disponibles comparent majoritairement la vitamine C issue d’aliments complets à sa forme synthétique isolée. Ces travaux ne portent donc pas directement sur les compléments dits “naturels”, obtenus à partir d’extraits végétaux, mais leurs résultats peuvent raisonnablement être extrapolés à ces derniers. La principale différence entre un aliment et un extrait réside dans la matrice : les aliments contiennent des fibres et d’autres composés susceptibles de ralentir la vidange gastrique et la libération initiale de la vitamine C.
Théoriquement, l’absence de ces constituants dans les extraits pourrait favoriser une absorption légèrement plus rapide. Cependant, la quantité totale absorbée reste limitée par la saturation des transporteurs intestinaux SVCT1 et SVCT2, qui régulent le passage de la vitamine C dans les entérocytes puis dans les tissus. Cette saturation explique que l’absorption soit optimale lorsque les apports sont fractionnés au cours de la journée, autour de 200 à 250 mg par prise, le plateau plasmatique étant atteint aux environs de 400 mg [9]. Les études ayant mesuré la cinétique d’absorption entre vitamine C alimentaire et synthétique montrent d’ailleurs des courbes quasi superposables, sans différence significative de vitesse ni de biodisponibilité totale.
Ainsi, bien que les essais portent principalement sur la vitamine C naturelle issue des aliments, on peut raisonnablement en conclure que sa biodisponibilité est comparable à celle observée avec la vitamine C naturelle utilisée dans les compléments alimentaires, et, en définitive, équivalente à la forme synthétique. Les éventuelles différences de vitesse d’absorption resteraient minimes et sans pertinence physiologique.
Par ailleurs, la vitamine C synthétique peut se présenter sous différentes formes chimiques selon le sel minéral utilisé : ascorbate de sodium, de calcium ou de magnésium, entre autres. Ces variantes modifient légèrement le pH du produit et donc sa tolérance digestive, certaines formes étant moins acides et mieux supportées que l’acide ascorbique pur.
Les données disponibles montrent que la biodisponibilité est identique quelle que soit la forme utilisée, l’organisme absorbant dans tous les cas la même molécule active, l’ascorbate libre. Les formes tamponnées se distinguent toutefois par une meilleure tolérance gastrique, en raison de leur pH plus neutre, comme l’a souligné l’EFSA en 2015 [10].
Enfin, plusieurs travaux ont évalué les formulations liposomales de vitamine C, dans lesquelles la molécule est encapsulée dans des vésicules phospholipidiques destinées à en améliorer la stabilité et la cinétique d’absorption. Les études disponibles rapportent généralement une biodisponibilité plasmatique légèrement supérieure à celle des formes orales classiques : le pic plasmatique (Cmax) et l’aire sous la courbe (AUC) sont en moyenne augmentés d’environ 20 à 30 %. Toutefois, ces différences restent modestes et ne se traduisent par aucun avantage démontré sur les paramètres physiologiques ou cliniques.
Une revue de la littérature récente (Carr et al., 2025) confirme que les résultats existants sont prometteurs mais encore hétérogènes, et qu’aucune preuve solide ne permet à ce jour d’attester d’un bénéfice clinique significatif [11]. Compte tenu du surcoût souvent trois à cinq fois supérieur de ces formulations par rapport à la vitamine C standard, leur intérêt pratique demeure limité dans le cadre d’une supplémentation quotidienne.
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🌿 Les polyphénols : atout ou argument marketing ?
Les polyphénols regroupent un large ensemble de composés bioactifs d’origine végétale, abondants dans les fruits, les légumes, le thé ou le café.
Ils se classent en différentes familles, telles que les flavonoïdes, les anthocyanes ou les tanins, qui se distinguent par leur structure moléculaire et leurs propriétés biologiques.
Les données disponibles suggèrent une possible association entre la consommation de polyphénols et divers effets bénéfiques sur la santé, bien que ces observations ne permettent pas d’établir une relation causale. Leur rôle potentiel semble favorable, mais les mécanismes précis et l’ampleur de ces effets restent encore à clarifier [12–16].
Les défenseurs des compléments “naturels” de vitamine C mettent souvent en avant la présence de polyphénols issus des extraits végétaux utilisés. Ces composés sont présentés comme un atout supplémentaire, censé renforcer l’efficacité ou la synergie du produit.
Il est vrai que certains compléments naturels de vitamine C contiennent bien des composés végétaux bioactifs (acérola, cynorhodon, camu-camu, etc.). Ces extraits bruts peuvent encore renfermer une petite fraction de polyphénols, notamment des flavonoïdes, ainsi que d’autres pigments comme les caroténoïdes. Mais en quelle quantité retrouve-t-on réellement ces molécules dans les produits finis ?
L’acérola est reconnue pour sa teneur naturellement élevée en vitamine C et en polyphénols. Plusieurs travaux, dont ceux de Prakash et al. (2018), confirment la richesse du fruit à l’état brut, en particulier dans ses extraits frais ou lyophilisés obtenus en conditions de laboratoire [17].
Cependant, une revue publiée par Wojdyło et al. (2021) souligne que ces composés sont extrêmement sensibles à la chaleur, à la lumière et à l’oxygène. Selon les auteurs, les procédés industriels couramment utilisés, notamment le séchage, la purification ou encore le stockage prolongé, peuvent altérer considérablement la teneur en polyphénols et en vitamine C, expliquant la variabilité observée dans les produits commerciaux [18].
Ces observations sont confirmées par T. Trung Le et al. (2018), qui ont mesuré une diminution marquée de la vitamine C (−40 à −70 %) et des polyphénols totaux (−30 à −70 %) lors du séchage par pulvérisation et du stockage de l’acérola. L’étude illustre la forte sensibilité thermique et oxydative de ces molécules et souligne l’intérêt de procédés plus doux pour en préserver la teneur [19].
Quelques analyses indépendantes ont mis en évidence la présence de polyphénols dans divers compléments à base d’extraits végétaux, mais pas uniquement dans ceux contenant de la vitamine C. À notre connaissance, il n’existe pas d’étude ayant analysé les quantités de polyphénols dans des compléments de vitamine C naturels. D’autres études ont notamment montré des teneurs très variables en polyphénols totaux selon les produits, de quelques dizaines à près de 1000 mg GAE (pour équivalents acide gallique, unité standard d’estimation des polyphénols totaux) par portion [20,21].
En pratique, ces résultats montrent qu’il est difficile d’extrapoler la composition réelle des compléments alimentaires à partir des données obtenues sur le fruit brut : les teneurs en polyphénols peuvent être très variables, voire fortement réduites, selon les procédés de fabrication employés.
Reste à savoir si les fabricants communiquent réellement sur ces paramètres essentiels : type d’extraction, température de séchage, durée de stockage, etc. Or, ces informations, déterminantes pour la stabilité des composés, sont rarement détaillées sur les étiquettes ou les fiches produit.
Il est également important de rappeler que, lorsqu’on achète une vitamine C dite “naturelle”, il est essentiel d’examiner la composition réelle du produit. En effet, tous les compléments ne se valent pas : certains renferment de la poudre de fruit entière (par exemple d’acérola ou de cynorhodon), tandis que d’autres ne contiennent qu’un extrait standardisé en vitamine C, souvent purifié de ses autres composés végétaux. Dans ce second cas, la présence de polyphénols ou d’autres molécules bioactives est généralement quasi nulle, malgré l’origine végétale mise en avant sur l’étiquette. Autrement dit, le simple qualificatif “naturel” ne garantit pas que le produit conserve la richesse antioxydante du fruit d’origine.
Concernant la biodisponibilité des polyphénols des aliments, elle reste globalement faible et très variable selon leur structure chimique, leur source alimentaire et le profil intestinal de l’individu. Seule une faible proportion des polyphénols est absorbée sous forme native dans l’intestin grêle, tandis que la majorité atteint le côlon, où elle est transformée par le microbiote intestinal en métabolites plus simples, responsables d’une grande partie de leurs effets biologiques [22]. Ces transformations expliquent pourquoi les bénéfices observés reposent surtout sur une consommation régulière et variée d’aliments végétaux, plutôt que sur des apports isolés.
Dans ce contexte, les polyphénols présents dans les compléments de “vitamine C naturelle” présentent probablement une biodisponibilité encore plus limitée, car ils sont dissociés de la matrice alimentaire et ne bénéficient pas de la synergie avec les autres composés végétaux (fibres, acides organiques, micronutriments) qui favorise leur métabolisme et leur action in vivo.
Enfin, il est nécessaire de rappeler que l’ensemble des données disponibles suggère que les effets bénéfiques associés à la consommation d’aliments riches en polyphénols résultent davantage de la synergie entre les différents composés végétaux, les fibres et les micronutriments que de l’action isolée d’un seul composant. Dans cette optique, une alimentation variée et équilibrée apparaît plus pertinente que la prise ponctuelle de compléments concentrés en polyphénols, dont la biodisponibilité et la pertinence physiologique restent limitées.
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🌍 Impact environnemental : entre efficacité industrielle et empreinte agricole
Les données disponibles sur l’impact environnemental des différentes formes de vitamine C restent limitées, mais quelques tendances se dégagent.
La vitamine C synthétique, produite à partir de glucose (procédé de Reichstein ou double fermentation), présente une empreinte carbone estimée autour de 25 kg CO₂e/kg [23]. Sa production implique plusieurs réactions chimiques et l’usage de catalyseurs métalliques, ce qui génère des effluents industriels mesurables, mais elle offre un rendement élevé et une efficacité énergétique importante [24].
À l’inverse, la vitamine C naturelle, extraite de fruits comme l’acérola ou le cynorhodon, nécessite de grandes quantités de biomasse, souvent issues de cultures tropicales éloignées. Certaines données montrent un impact non négligeable lié à la consommation d’eau, d’énergie de séchage et au transport [25].
Certaines filières cherchent néanmoins à réduire cet impact grâce à des certifications environnementales (Rainforest Alliance, FairWild, labels bio européens), qui garantissent une gestion plus durable des cultures et une meilleure traçabilité. Parallèlement, de nouvelles approches dites “vertes”, utilisant des solvants doux, des ultrasons ou des fluides supercritiques, visent à réduire la consommation d’énergie et les déchets chimiques [4].
Côté synthèse, certaines productions comme la vitamine C Quali-C®, fabriquée en Écosse, se distinguent par une chaîne d’approvisionnement courte et un contrôle environnemental plus strict, limitant ainsi les émissions liées au transport et aux procédés chimiques.
À ce jour, aucune étude de cycle de vie complète ne permet de conclure que l’une ou l’autre forme soit plus écologique. Les deux approches reposent sur des logiques différentes : la synthèse industrielle optimise le rendement au prix de procédés chimiques concentrés, tandis que la voie naturelle limite les intrants chimiques mais mobilise davantage de ressources agricoles et énergétiques.
En l’état actuel des connaissances, leur empreinte environnementale dépend surtout du mode de production, de la traçabilité et des efforts de durabilité du fabricant, plutôt que de leur origine “naturelle” ou “chimique”.
L’ensemble des éléments que nous avons analysé dans cet article sont résumés dans le tableau 1.

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🧩 Conclusion
Dans l’ensemble, les données disponibles montrent que la vitamine C synthétique et la vitamine C naturelle présentent une biodisponibilité équivalente, la molécule active étant identique. Au vu des données disponibles sur les polyphénols présents dans les compléments contenant de la vitamine C naturelle, leur teneur généralement faible, leur biodisponibilité limitée et l’absence d’avantage démontré par rapport aux formes classiques ne permettent pas de considérer cet apport comme un véritable atout, d’autant plus que ces produits sont souvent proposés à un prix nettement supérieur.
Sur le plan économique, la vitamine C synthétique reste plus abordable pour une efficacité identique, ce qui en fait une option rationnelle pour un usage complémentaire.
Concernant l’impact environnemental, les connaissances actuelles ne permettent pas de trancher. Les procédés industriels sont plus efficaces, tandis que la voie naturelle mobilise davantage de ressources.
En résumé, il n’existe aucune justification scientifique ou physiologique à préférer une vitamine C naturelle plus coûteuse à une forme synthétique. Cette dernière constitue aujourd’hui le choix le plus rationnel : efficace, sûre, bien tolérée et économiquement accessible.
La véritable question que le consommateur devrait se poser est celle de la nécessité réelle d’une supplémentation. Les apports nutritionnels conseillés (ANC) établis par l’ANSES sont d’environ 110 mg par jour pour un adulte, soit l’équivalent de deux kiwis ou d’une portion de 150 g de poivron rouge [6]. Dans la majorité des cas, ces besoins sont largement couverts par l’alimentation courante, sans qu’une supplémentation soit requise.
Dès lors, la question centrale n’est plus de savoir quelle forme de vitamine C choisir, mais de déterminer dans quelles situations une supplémentation peut réellement apporter un bénéfice mesurable. Ce point fera l’objet d’un prochain article consacré à la pertinence clinique de la supplémentation en vitamine C.
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📚 Bibliographie
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